Pour les purs latinistes qui vont me taper sur les doigts pour propagation de fausses nouvelles, comme Fergus.
Je rectifie :
Ce n’est pas du Virgile
mais du Lucrèce dans " la Nature
des choses"
« Suave, mari magno turbantibus æquora ventis E terra magnum
alterius spectare laborem ;Non quia vexari quemquamst jucunda voluptas,Sed
quibus ipse malis careas quia cernere suavest.Suave etiam belli certamina magna
tueri Per campos instructa tua sine parte pericli «
« Il est doux, quand la mer est haute et que les vents
soulèvent les vagues, de contempler du rivage le danger et les efforts
d’autrui : non pas qu’on prenne un plaisir si grand à voir souffrir le prochain,
mais parce qu’il y a une douceur à voir des maux que soi‐même on n’éprouve pas.
Il est doux aussi, dans une guerre, de voir les grands combats qui se livrent
en plaine, sans que soi‐même on ait part au péril.