Bonjour,
Guylain
Bien que n’étant pas concerné par l’aéroport de
NDDL, j’approuve la tonalité de votre article concernant NDDL versus démocratie.
Il est d’ailleurs
amusant de constater qu’une bonne partie de ceux qui se félicitent de l’abandon
du projet NDDL, malgré une consultation favorable des habitants de Loire-Atlantique,
sont les mêmes que ceux qui hurlaient à
la trahison (de manière tout à fait justifiée) lorsque Sarkozy
a bafoué le résultat du référendum de 2005 !
En réalité, il y a beaucoup de gens qui ont voté
NON en 2005 et OUI à aéroport en 2016.
Dès lors,
parler de « déni de
démocratie » n’est pas infondé de leur part.
A titre
personnel, je considère que la décision d’hier est une belle victoire pour
l’environnement, et un désastre pour la démocratie.
Belle mais ô
combien relative, cette victoire pour l’environnement
car ce que les zadistes et leurs soutiens se gardent bien de dire, c’est que, chaque
année, ce sont entre 40 000 et 80 000 hectares de
cultures ou de zones naturelles qui disparaissent sans que quiconque s’en
émeuve.
Depuis le 1er
janvier 2018, ce sont même déjà plus de 2 700 hectares verts, soit
près de 2 fois la superficie de NDDL qui ont été rayés de la carte de
France (donnée évolutive du Planétoscope).