« Il
y a des quartiers entiers qui sont dorénavant « communautarisés »
dans Paris ou même les éboueurs ne passent plus, qu’ils ne
nettoient plus. »
« Les
poubelles sont entassées n’importe comment, au petit bonheur la
chance un peu partout. Parfois on les balance par la fenêtre comme
le faisaient certes les parisiens au Moyen Age, mais à l’époque
médiévale il n’y avait aucune infrastructure pour parer à la
saleté ».
Si
les éboueurs ne passent plus, c’est normal que les poubelles
s’entassent et cela signifie aussi qu’il n’y a plus
d’infrastructure qui prenne en charge ces quartiers.
Donc
il y a contradiction dans votre raisonnement : on ne peut
reprocher leur saleté à ces gens du moins pas plus qu’aux
Parisiens du Moyen-âge que vous exonérez.
Je
ne connais pas suffisamment bien Paris pour localiser ces fameux
quartiers mais j’imagine comme vous les décrivez
qu’ils sont le refuge de tous ceux qui n’ont pas les moyens de se
payer une location dans des arrondissements plus prestigieux et ceux
qui sont sans moyens sont souvent originaires de ces pays où il y a
des Musulmans d’apparence comme les nommait le président Sarkozy,
ceux que la Droite colonialeappelaient les ratons.
Normal
que dans votre article ils soient soupçonnés d’amener les rats
et d’apporter toutes les maladies honteuses qui sont éradiquées
dans les beaux quartiers pourtant menacés par la contagion qui,
comme chacun sait, se moque des frontières même fictives.
Bref
on peut lire votre article comme un plaidoyer involontaire pour le
maintien de l’aide médicale d’urgence, cette cautère que veut
justement supprimer l’Extrême-Droite toujours aussi inconséquente
dans les options qu’elle propose aux benêts qui l’écoute.