La langue française est un sabir stabilisé mêlant un substrat gaulois (celte) toujours présent dans le vocabulaire de l’artisanat et de l’agriculture dans les noms des outils, une forte influence dûe à la domination du peuple franc germanophone dont le Francique toujours parlé en Moselle est un vestige, le Latin vernaculaire utilisé par les clercs, civils et religieux pour les actes écrits et les prières. Le recours au Grec ancien est une pratique savante consistant à forme des mots nouveaux pour la médecine en particulier et d’autres domaines scientifiques, ce qui confère à ce vocabulaire une légitimité toute relative, mais la langue grecque n’est pas une composante structurelle de la langue française comme le sont les trois autres.
Quitte à enseigner les sources de notre patrimoine linguistique à nos chères têtes blondes pour éveiller leur curiosité et affiner leurs capacités de discernement, l’apprentissage du Gaulois serait plus judicieux que celui du Grec, car cet héritage est beaucoup plus prégnant dans les mentalités qu’on ne le soupçonne habituellement.
Les proverbes, croyances, superstitions et rituels, la toponymie, sont des héritages gaulois, pas grecs.