@Ken_le_sous-vivant
Si l’on arrive à inverser la masse d’une sonde située au sol, il ne faut pas oublier que cette dernière se retrouvera immédiatement du coté de la seconde métrique dans le vide spatial.
Elle subira alors immédiatement une accélération centrifuge due à l’effet répulsif de la terre, toujours là gravitationnellement, mais invisible de « l’autre coté ».
Ensuite, si l’on effectue un calcul de trajectoire, il y a à mon avis en gros 2 cas :
- la sonde acquiert la vitesse de libération de l’attraction terrestre (11 km/s) et elle est éjectée dans l’espace interplanétaire après son retour en masse (+), pas de retour possible sur terre sauf si elle possède des propulseurs
- la sonde reste en deçà de la vitesse de libération et elle se retrouve en orbite ou se crashe sur terre au retour (toujours en l’absence de système de propulsion/freinage)
-> je fais abstraction de l’aspect changement de référentiel sur les distances
Donc pour le cas du navire de la Philadelphia Experiment, si cette affaire est avérée, elle n’a rien à voir avec un allez/retour du coté de la seconde métrique. Il s’est passé autre chose.