@Nicole Cheverney
J’adore vos réflexions et les partage sans réserves. L’Agora est en soi incorruptible mais le support peut lui être corrompu. Utiliser les agoravoxiens eux mêmes comme instruments de leur censure est une technique très maline et apparemment « démocratique » mais en fait on transforme juste des auteurs occasionnels en juges et on tue non pas l’Agora mais sa voix...
J’espère que vous avez raison, sans ça de toute façon ça renaîtra ailleurs. Ce n’est qu’un support et il ne nous appartient pas, même si son nom clame le contraire.