Il en va de même pour la question des migrants, où elle penche clairement vers un accueil dont on voit mal les limites : le jour où on l’obligera à en prendre chez elle et à ses frais personnellement, elle changera d’avis.
Et cela est valable pour tous ces pseudo-humanistes comme SOS Méditerranée qui pensent résoudre le problème des 100 millions d’Éthiopiens -ou Érythréens, Soudanais, etc, etc- « maltraités » chez eux.