Accord de libre-échange nord-américain. Au Mexique ce fut le maïs, chez nous, au Québec, la crise du bois d’œuvre. Aussi éloignés l’un de l’autre, le maïs et le bois ont eu pour propriété d’appauvrir en raison d’une part des augmentations faramineuses sur le maïs, et, d’autre part, en raison des frais de douanes exorbitants imposés par nos voisins sud, les États-Unis.
Un accord de libre-échange avec des frais de douanes ?
Là, je comprends pas l’intérêt du bidule.