L’UE va tenter de les écraser en se servant de la dette, comme d’hab. Les italiens vont se retrouver confrontés au même choix que les grecs : rester et accepter les règles ignobles de l’UE ou se barrer et accepter la ruine. Nous verrons donc dans quelques mois jusqu’où ils sont prêts à aller pour se défaire du joug de l’UE. Feront-ils mieux que Syriza ? C’est à souhaiter car s’ils se couchent aussi, il n’y aura vraiment plus personne...