@agora citoyen
Pour autant une sérieuse remise en cause épistémologique s’impose concernant ce savoir voué au technoscientisme !
Qui se soucie des acquits intellectuels du XX è siècle élaborant la « complexité » en lieu et place du simplisme rationaliste né de l’individualisme méthodologique d’une science rationaliste cartésienne qui confine à la chose pour la chose, à la chose imbécile, à l’abus des choses. A une civilisation des mots en « isme », véritable paroxysme, qui abuse tout : la NATURE, les États de nature dont notre propre nature humaine qui nous fait passer de l’ Humanité à un humanisme technoscientiste au transhumanisme qui sonne le gals du principe d’humanité et de l’ HUMANITE !
Qui se soucie du principe cognitif de Pascal qui établi, pour l’infiniment grand comme pour l’infiniment petit le principe d’’écosystémie universelle, pour la Nature physique comme pour l’état de nature métaphysique humain et les affaires humaines ?
Sous la pression de la science économique, qui doit être « positive », d’après Milton Friedman, nous sommes revenus depuis une bonne quarantaine d’année (les quarante piteuses) au positivisme comtien, au « comment sans le pourquoi » pourtant abandonné à une époque car véritable aberration intellectuelle. C’est, ce « comment sans le pourquoi », le refus scientifique de l’ « introspection humaine ».
En fait tout est paradoxal et nous sommes en plein aveuglement paradigmatique !
Alors, dans un tel nihilisme intellectuelle en termes d’ « entendement », de bonne intelligence : comment nous améliorer humainement si nous sommes en permanence dans une fuite en avant rationalo économico technoscientiste ?