@Aristide
Au niveau de l’histoire du
naturisme, il y avait trois tendances qui se recoupaient (pour faire court).
Les spiritualistes, les hygiénistes et les anarchistes, j’en parle brièvement
dans mon article étant donné que j’ai tenu des conférences sur ce sujet précis.
Elles s’inscrivaient toutes dans
un vaste mouvement de réforme de la vie, pour l’amélioration des conditions de
vie, pour une meilleurs santé, pour des rapports sociaux hors hiérarchie et
respect et égalité…
De nos jours l’éthique a changé
et ou a évolué !
J’en parle également dans mon
article et me demande si c’est une tendance ou plus un mode de vie des citadins
qui veulent se détendre à nu à la belle saison au bois de Vincennes ou tout au
long de l’année dans des lieux fermés ou dans des clubs naturistes.
En tout cas pour évoluer vers des
activités culturelles, sportives ou culinaires, ce qui sous-entend aussi des
activités collectives et mixtes.
Vous dites : Qui peut croire
que le « simple fait de se mettre à nu » entraînerait le respect des autres ? »
C’est très dire à expliquer si on ne l’a pas vécu.
D’aucuns diront que à nu on gomme
les différences sociales (ce dont je ne suis pas du tout certain en me référant
aux travaux de Bourdieu), il y aurait plus d’égalité entre des personnes nues,
ça se discute bien évidemment.
Il vous suffit d’essayer pour vous en rendre compte par vous-même !