Effectivement, Philippe, le PS a joué d’astuces (le FN notamment, que je voulais évoquer aussi mais le billet était déjà long) pour conserver le pouvoir après 1981, et aussi de la fortune, avec la dissolution de 1997. Si certains vivent au-dessus de leurs moyens, le PS règne au dessus de sa légitimité idéologique et de sa base populaire. C’est plus un parti élu par défaut que par adhésion. Et donc, c’est là le signe d’une fracture imposant le choix entre la chute ou la renaissance au prix d’une refondation basée sur une vraie réflexion sur la société et ce qu’est le bien public (aucun candidat n’en fait état)