@BRANSOLES
Puisque vous ne donnez pas le lien, je le donne ici.
Je reconnais que Enedis n’a pas assez communiqué sur le
sujet. Mais je constate surtout que la municipalité d’Aubervilliers – qui
dispose pourtant de moyens importants pour s’informer –, ne prend pas en compte
des communiqués de l’ANSES et continue à s’interroger sur les dangers en
matière de santé.
J’ai toujours déploré le forcing des sous-traitants d’Enedis
qui, combiné à la désinformation diffusée par les collectifs anti-Linky,
contribue à rendre des gens malades. C’est le problème de la sous-traitance qui
doit faire du chiffre à tout prix. Enedis a déclaré rappeler à l’ordre son sous-traitant.
Je reconnais aussi le travail de la Cour des Comptes qui a
montré que les conditions octroyées à Enedis pour le remplacement des compteurs
étaient trop avantageuses. Mais ce n’est pas un sujet qui peut être traité au
niveau d’une municipalité.
L’article dit « Vingt-huit informations défilent sur le
compteur, s’affichent en abrégé et se révèlent incompréhensibles. Seules deux d’entre
elles sont explicitées sur le document distribué le jour de l’installation ou
sur le site internet d’Enedis. Il reste donc vingt-six données inexpliquées »
Sur la fiche que j’ai reçue lors du remplacement de mon compteur, je lis : « Ci-dessous, quelques
exemples d’affichages sur le compteur ». Ces exemples concernent : l’affichage de l’option tarifaire choisie, la puissance souscrite dans le
contrat, la puissance apparente instantanée et la puissance apparente maximale atteinte
depuis 00h le jour de la consultation. Plus bas, il est écrit : « Consultez
le site Internet : www.enedis.fr/Linky pour plus d’information sur le fonctionnement du compteur Linky et pour
visualiser l’intégralité des affichages ».
Que demander de plus ? Je ne doute pas que des gens se
seraient plaints si la notice détaillant tous les affichages (qui fait 10 pages et que l’on trouve aisément sur le site d’Enedis) leur avaient été distribuée. Ils auraient dit qu’elle est incompréhensible.
Comme pour tout équipement (box ADSL, par exemple), si
l’on veut plus d’information, on se renseigne aujourd’hui sur Internet. Mais il est plus facile de dire « on ne nous informe pas », que d’aller à la pêche aux infos.