@malitourne
"Si le
gouvernement capitule, l’opinion italienne le ressentira comme une nouvelle
« syrisation »..."
C’est un
peu plus compliqué que cela. Ce n’est pas le gouvernement et le parlement qui
pourraient se « syrizer », mais leur composante M5S
« …et risque donc de se radicaliser
davantage. »
Au profit de Salvini et de la Ligue, désormais en tête dans
tous les sondages d’intention de vote, la Ligue ayant presque doublé les
suffrages qu’elle avait recueillis en mars, soit 17 %, tandis que le M5S qui
était à 33 %, est à 28-29.
La situation est, en réalité, extrêmement complexe, d’autant
plus c’est au président de la République, l’européistissime Mattarella, un
chrétien-démocrate de gauche aussi anti-léguiste qu’il est possible de l’être, de
prendre la décision de dissoudre ou non, le Parlement (Chambre+Sénat) et d’enclencher
le processus électoral, en vue d’un vote anticipé