@HELIOS
ça part d’un bon sentiment ... Le diable est toutefois dans les détails innocemment sous-entendus (sans préméditation, je le crois).
- Qui est censé avoir cette capacité (et prétention) de « soigner le système » (ou la « financiarisation système ») ?
- Qui est censé « redonner du pouvoir aux ... états » ? ET à quels états ?
Car un état peut être dictatorial, voire tyrannique, vicié, fou ...
- subordonner le bénéfice au taux d’emploi ne revient-il pas encore à s’enliser dans l’idéologie d’une recherche de bonheur par contrats de subordination ?
(cf passage du bouquin du logicien concernant sa fabrique d’épingles : augmenter l’effectif de production n’y changerait rien à l’absurdité mise en évidence !
Est-il nécessaire -voire seulement cohérent- que l’exigence de partage soit justifiée par une contrainte arbitraire ?)