Mon seul élément personnel de mesure est la hauteur du débordement de la mer lors de phénomènes cycloniques dans mon quartier... et depuis 20 ans, la hausse est continue. L’an dernier, quand Irma est passé, le record a de nouveau été battu.
A mon avis, c’est aussi une façon d’appréhender la hausse que celle de mesurer les niveaux extrêmes, qui sont le facteur décisif en matière d’inhabitabilité des zones côtières.
A part ça, mettre en application des solutions à « l’érosion des sols agricoles, la pénurie des ressources fossiles, la hausse de la population, la pollution chimique... » passe assez souvent par une réduction de la production de carbone.