Voici donc un gueux qui
voudrait ici, séance tenante, piétiner nos terres... Et dites donc le maraud, veuillez
avoir l’obligeance de vous tenir éloigné de la noblesse dont vous ignorasse la splendeur
et grandeur naturelle. Comment vous, un vulgaire représentant de la populace,
osez-vous critiquer la propriété de ces terres appartenant de droit divin aux
sangs bleus que nous sommes par naissance ?