Léon, je suis entièrement de votre avis. La question n’est pas dans les discussions académiques et émollientes sur les vertus ou les principes ou les mérites de telle ou telle attitude vis à vis des athées, agnostiques, croyants de tous bords et nuances, mais de prendre parti au sens politique du terme.
La laïcité, comme tous les principes bien définis, se défend facilement. Pour les français la cause semble entendue (dans sa vaste majorité) et les cataplasmes médiatiques ne changeront rien.
Article intéressant, comme le furent les débats lénifiants de la politique de l’« apeasement » de Chamberlain au moment des accords de Munich dans les années 30. L’extrêmisme est à nos portes (de l’Europe, ne vous en déplaise) et il faut y répondre avec fermeté, et c’est avec un refus sans ambages.
Dans les conférences autrefois, on exigeait que les participants déposent leurs armes avant de discuter. Voulez-vous parler ? Fort bien, arrêtez vos violences verbales et physiques. Le dialogue est à ce prix.