@Jean Keim
Monsieur Macron fit un pari. En lui-même, il se dit :
Je suis élu.
La reprise arrive.
Je taxe les retraités (rien à fiche, en majorité ils votent
déjà le Pen).
Je casse le Code du travail pour coincer les salariés dans le
jeu de la précarité.
Je baisse les charges du MEDEF qui va, soit baisser les prix
de vente, soit embaucher, soit augmenter les salaires !
Je gomme l’ISF (bénéficiaires : en majorité les
syndiqués du MEDEF !).
Applaudissements, c’est un visionnaire ; génial comme Bonaparte…
Aïe !
Tout faux…
La reprise est mort-née, c’était un mirage.
Le MEDEF ne baisse rien, préfère augmenter ses marges et n’embauche
personne.
Les retraités, qui pour la plupart aident leurs enfants,
sont plantés.
Les salariés scellent leur clapet parce qu’il serait dangereux
de l’ouvrir.
La part de l’ISF récupérée part s’investir à l’étranger.
« Bon ! se dit-il, comme je suis un philosophe orgueilleux
et en même temps borné, je ferai face à la tempête. »
Un gros temps s’annonce, en effet.
Et comme Napoléon, toute l’Europe bientôt contre lui…
On va morfler.