Certains refont l’histoire, uchronie .Aucun des commentateurs
n’a connu l’époque, 1914 1918.Comment aurions-nous réagit, nous n’en savons
rien, même ceux qui crient « au loup » sur les décideurs de l’époque.
Autre temps, autre contexte.
On peut être critique quant à la conduite des opérations,
par des généraux type Nivelle, Mangin, responsables des massacres du chemin des dames, ou Foch et Allenby sur
la Somme et l’Artois, et je suis le
premier à le regretter. C’est pour cela qu’il faut célébrer ces hommes dans les
villages, autour du monument aux morts, plutôt que de célébrer les maréchaux
aux invalides.
Qu’on en ait fusillé quelques-uns est également une honte,
car ils n’étaient pas déserteurs mais seulement fatigués, et conscients des
erreurs de commandement.
Je conçois l’antimilitarisme, pas le défaitisme.
Les soldats de base ont subi et encaissé avec courage, et résignation, même si certains
n’étaient pas convaincus. Ne pas oublier que c’est l’empire allemand qui a
envahi le territoire français et soumis pendant 4 longues années les peuples
des régions Nord et Est de la France.
Rien que pour le souvenir de tous ces poilus français de
toutes confessions et des pays coloniaux tombés au combat, on se doit de se
souvenir par respect. Dire cela n’a rien
à voir avec le fascisme ou la xénophobie.