@eau-du-robinet
Il est évident que la peine de mort ne s’appliquerait que dans les cas où il n’y a absolument aucun doute possible, ce qui n’était pas le cas de Patrick Dils, dont on ne sait toujours pas avec certitude s’il était coupable ou non.
La phrase « 4% des condamnés à mort seraient innocents » prête à sourire, car on se demande aussitôt comment a été estimé ce pourcentage qui d’ailleurs est incertain comme le montre l’emploi du mot « seraient ».
Rien ne doit être exclu du RIC, sinon il n’a aucun sens !