Salvini comme Tsípras a découvert que pour payer ses fonctionnaires et ses retraites il avait besoin du secours de banquiers bienveillants, n’ayant plus un euro en poche.
Le seul moyen pou envoyer promener les banquiers, c’est de ne pas avoir besoin d’eux…
Ce qui n’est pas le cas ni de l’Italie, ni de la Grèce, et encore moins de la France.