un extrait de mon article refusé ur Sarko et publié sur mon blog :
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Comment appelle-t-on... un ministre en exercice qui, lors d’une visite présidentielle, en profite pour aller serrer la main, en catimini, au Président d’un Etat étranger, et qui lui confierait :
« Vous savez, notre politique étrangère depuis 40 ans c’est du grand n’importe quoi, quand je serai élu, on se rapprochera, vous verrez, on fera table rase de notre arrogance, et on vous suivra même en dehors des clous de la Diplomatie » ?
Partout, on appelle ça un traître. On le juge. On le clou au pilori.
Ici, on appelle ça « un candidat à la Présidence de la République ».
On l’écoute. On le porte aux nues.
Surtout lorsque le même homme, trublion ministériel, a quasiment mis le feu aux poudres des banlieues, en novembre 2005, un an plus tôt !
Je dirais donc que, et je suis navré d’arriver à cette conclusion : IL EN VA DE LA SECURITE INTERIEURE QUE CET HOMME NE SOIT JAMAIS ELU