Si vous vous présentez aux urgences d’un hôpital avec une fracture ouverte et une mine assez crispée, on ne vous demandera probablement pas : expliquez-nous donc un peu pourquoi vous dites que ça vous fait mal.
Or, avec son « Grand débat démocratique », c’est ce que prétend faire l’actuel gouvernement. Il se propose probablement, après cela, de disserter doctement, comme les médecins de Molière, sur « le cas d’un malade qui mourut hier ».
La France va très mal, de plus en plus mal. et il serait temps, pour ses tortionnaires charlatanesques, de laisser la place à des praticiens un peu plus intelligents et compétents.