Après vérification, la citation exacte est de Pascal, telle qu’énoncée par le commentateur anonyme, qui a bien fait d’intervenir. 17ème siècle donc !
Les deux auteurs se sont néanmoins intéressés aux effets des « diversions-divertissements ». Montaigne voyait un bénéfice à oublier ses souffrances en détournant notre attention. L’article va plus dans le sens de Pascal qui notait dans l’agitation un moyen de se détourner de nous-mêmes et de ne pas regarder la réalité en face... Est-ce souhaitable parfois ?...
Aller, pour conclure cette journée, Montaigne, vraiment lui cette-fois :
« Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente. »
et La Bruyère :
« Tout notre mal vient de ne pouvoir être seul : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l’ignorance, la médisance, l’envie, l’oubli de soi-même et de Dieu. »
Tout ce qui fait la joie de beaucoup, non ? 