L’identité française est incarnée par ses classiques littéraires et philosophiques inspirés des Grecs et des Latins, comme l’illustre le commentaire précédent ; on peut ajouter Rabelais, Montaigne, Molière, Perrault, Montesquieu, Voltaire, Vigny, Hugo, Rimbaud, etc. Être français, c’est entretenir un certain rapport avec ces oeuvres culturelles.
D’accord, mais bien insuffisant pour définir une identité. Les Romands et les Wallons entretiennent, eux aussi, « un certain rapport avec ces (mêmes) oeuvres culturelles ». Et je ne l’exclus pas pour nos cousins québécois et valdotains que je n’ai jamais fréquentés d’assez près pour le savoir...