« la question animale est tout à fait accessoire tant que la majorité des problèmes humains ne sont pas résolus. »
Il ne faut pas opposer l’un à l’autre.
L’un n’excuse pas l’autre.
L’humanisme est une chose, l’anthropocentrisme en est une autre, car le mode de vie qui en découle est nuisible à l’environnement et, par là, à la survie de
l’espèce humaine elle-même.
Ce mode de vie a été
tellement destructeur qu’il a enclenché une nouvelle ère géologique :
l’anthropocène.