« la même logique lui dit que ça ne sert à rien d’élire un Président si c’est pour lui mettre des bâtons dans les roues après. »
>>> C’est pas une « logique », c’est une interprétation sournoise ou déloyale de la Constitution. En France, notre constitution attribue au Président un rôle d’arbitre.
Cette constitution a le tort de ne pas préciser que le rôle du Président devrait être limité à ce seul arbitrage.
Mais, en aucun cas les expressions citoyennes de la Volonté générale, manifestées par une quelconque proportion du peuple (dont la dignité ne saurait être remise en cause) ne sauraient être vues comme des « bâtons dans les roues ».
Tout au contraire, l’expression des différences, dans la participation citoyenne aux débat des « choses publiques » est un gage responsabilité et d’effort constructif !