Ni Daniel Martin ni Roland Gérard n’ont rien compris à la stratégie de la grande bourgeoisie, industrielle d’abord, financière depuis, depuis que Das Kapital est sorti des presses : pulvériser les peuples en des foultitudes de sectes et d’obédiences, qui se paralysent les unes les autres en de stériles guerres de religion.
Daniel Martin et Roland Gérard sont des cibles idéales de cette propagande pour les guerres de religion, pour les guerres civiles en général : infoutus de rien réaliser par eux-mêmes, ils se cramponnent comme des cardes à une secte qui leur promet des compensations narcissiques. Que la secte leur fait gober connerie sur connerie, aucune importance pour eux : ils ne savent pas enquêter ni faire tomber les écailles de leurs yeux.