@Gilles Mérivac
Vous ne répondez pas sur mes remarques. Il n’y a pas de fatalité, et meme si nous avons beaucoup perdu, rien ne nous oblige à continuer sur la meme pente. Nous avons encore un tissu industriel, encore de bons ingénieurs, encore un vaste territoire avec des ressources peu exploitées, encore un vaste espace culturel (la francophonie).. Nous pourrions envisager de repartir vers l’avant, si nous sortions des carcans des alliances néfastes auxquelles nos dirigeants se ont abandonné notre pays.