LFI est à la fois victime de l’écharnement médiatique (et Melenchon n’a rien fait pour le contrer) et de son ADN avec son refus maladif à ne pas comprendre l’effet désastreux du productivisme.
LFI est aussi victime de l’atomisation des partis de gauche dont l’immense majorité n’a plus rien à dire et carrément plus de programme digne de ce nom. Je veux parler du PS, PCF et LCR et ses produits dérivés.
Le productivisme est pour certain la justification sociale de la lutte des classes et donc la survie d’une idéologie qui n’a jamais fonctionné et pour d’autre la distribution des miettes pour la majorité (ruissellement) et la préservation des richesses pour la minorité (rentabilité).
Le productivisme, c’est avant tout la mal vie, la mal bouffe et la destruction de la planète sur laquelle on vit tous. Les électeurs en ont conscience et que ce soit les gilets jaunes, les écolos, les classes moyennes, les jeunes et tout ce qui n’est pas hors sol, c’est le sujet le plus important et qui conditionne notre avenir.
Lorsque je suis allé voter je ne savais pas pour qui. J’ai observé les listes en est éliminé deux d’office (RN LERM) et observé les autres. Quel ne fut pas ma surprise de voir des têtes inconnus sur la liste EELV (hormis Jadot Careme). Pas de Cohn-Bendit, de Rugy, de Placé, de Pompilli, de Duflot, de Canfin, de Cosse, de Baupin, de Hulot et de tous ces traines savates qui se sont servis de l’écologie comme d’un paillasson. J’ai donc voté pour eux dans l’espoir qu’ils s’unissent tous pour former un groupe identifiable au parlement et ainsi influer sur les décisions concernant l’écologie. Mon espoir caché serait que si ce groupe existe vraiment LFI le rejoigne, car s’ils veulent vraiment évoluer, c’est avec les écolos qu’est leur place
On verra dans un proche avenir si je me suis encore fait avoir.