Bonjour, Armatogae...
Il y a en effet « d’autres facteurs » (j’y ai d’ailleurs fait allusion dans mon texte). Mais dans le cas de Mélenchon, la dimension comportementale a pris le pas dans l’opinion sur la ligne politique du FdG puis de LFI. Les résultats des votes en faveur du candidat Mélenchon ou de son parti sont d’ailleurs clairement corrélés : un Mélenchon agressif et vindicatif reste confiné sur des votes radicaux (2012 et Européennes 2019) alors qu’un Mélenchon apaisé ratisse très au-delà des votes radicaux (2017).
« Quand débat-on de ses idées ? »
C’est malheureusement très secondaire chez les électeurs qui ne font pas partie du sérail réduit des militants et des sympathisants impliqués de LFI. J’en connais même qui n’ont pas lu L’Avenir en commun !
Merci à vous de lire l’article de 2012, je pense qu’il est éclairant.