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sls0 sls0 14 juin 2019 20:12

A l’époque de la photo argentique il y avait des films pour le jour et pour l’éclairage tugstène. Un filtre dégrade toujours. J’avais un agrandisseur qui travaillait en additif avec les couleurs primaires, il y avait un meilleur rendu qu’un agrandisseur en soustractif.

Le pire était l’éclairage tubes fluorescents.

La première photo on visait une chartre de gris pour l’étalonnage au labo.

Savoir jouer du flash en plein jour pouvait faire la différence. Savoir diffuser et réfléchir la lumière du soleil aussi.

Un négatif ou une diapo était limité en contraste il fallait en tenir compte, il n’y avait pas le cerveau qui filtre et interprète les signaux envoyé par les yeux.

Quand on regarde une photo on voit sans l’interprétation du cerveau, le soir le cerveau corrige un peu les couleurs, il enlève du rouge.

Maintenant on voit, on tire une photo et on voit le résultat.

A l’époque argentinique, avant d’appuyer sur le déclencheur il y avait plein de paramètres à prendre en compte car l’erreur ne se voyait que beaucoup plus tard quand l’occasion de la photo était passée.

Regarder dans un filtre orange et on voit orange, pour un film noir et blanc ça dramatise la scène.

Un peu nostalgique de l’argentinique, par contre pour la photo astronomique vive le numérique.


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