Pauvre Bayrou ! Il n’a fait qu’une seule erreur contre les dixaines toutes plus pitoyables les unes que les autres de sa consoeur socialo communiste.
Il a méprisé les périls mortels de l’immigration, de la crise identitaire et de la montée de l’incivisme et de la violence.
Il est donc fini, marginalisé et ne s’en relèvera pas. C’est tant mieux car ce n’est que justice.
Dans un contexte de crise pré révolutionnaire, la conscience collective a l’instinct de survie de ne jamais élire les tièdes ni les mollassons.