Je crains que des crises de cette nature ne se reproduisent, d’autant plus insupportables qu’elles sont le fait de minorités parfaitement identifiées et qui, laissées impunies, dégradent et attaquent, volent et brûlent et, par contagion, entraînent.
J’en ai marre de lire cette prose Sarkofaschiste.
Elle ne recouvre rien, elle fonctionne par déformations et amalgames.
Les faits : la ligne D est systématiquement en retard, donc bondée. Les gens sont controlés à cet endroit, cinq ou six fors par jour.
En France, le nombre des bavures poliicières tel, que l’a enregistré l’organisme que le petit prince malfaisant et feignant viens de mettre sous tutelle, évidemment, d’un de ses larbins, a augmenté d’un pourcentage à deux chiffres en 2006.
Le nombre des contraventions, des retraits temporaires de permis, des condamnations lourdes pour défaut d’assurances, sont en très grande augmentation également.
Ceci montre que les flics, censés nous protéger, harcèlent. Et pas seulement le basané, le black et le jaune. C’est NOUS qui sommes fliqués en permanence.
Qui n’a pas vu les polices municipales glander en permanence, le cul bien au chaud, à traquer le moindre petit stationnement hors-délai, le moindre petit arrêt sur clous, quand on veut faire les courses ?..Cette traque petite, hystérique, alors que les gens sont à cran pour cause de salaires stagnants, de matraquage TVA, de réductions généralisée des aides, etc...n’est-il pas parfaitement provocateur et inhumain, sans parler de la mentalité de bidasse vétilleux qu’elle révèle dans nos « élites » jugulaire-jugulaire ?..
Qui ne voit pas tous les jours, les municipaux et les nationaux main dans la main ou presque, barrer les routes de contrôles inopinés et récurrents, pour alcootest, ceinture, tout ce qui tape notre portefeuille et notre système, alors que les bagnoles sont toujours supuissantes, que les vendeurs de pinard ont la bénédiction de Clément et que les « délits routiers » ont extrêmement baissé depuis quelques années ?..Acharnement manifeste encore. On sent évidemment la rage controleuse modèle Patriot Act, et la jouissance du flic basique qui va t’aligner sans coup férir et va te mettre bien la trouille en plus, pour satisfaire son petit ego en uniforme, et, n’oublions les PRIMES que récoltent ces messieurs et qui ne tombent ps s’il n’ya pas du chiffre, en clair un tas de connards comme nous qui ont marché à côté des clous.
Chiffre évidemment demandé par les gentils petits chefs, aux ordres des commandants, aux ordres des politiques comme SDNB, qui n’ont que citoyenneté et « je vous ai compris » à la bouche, mais ne pensent qu’à nous piquer du pognon et nous faire tenir à carreau, des fois qu’on voit clair dans leurs ames infectes.
Qui ne voit cette omniprésente flicaille planquer des myriades de radar à toutes les sorties pour nous signifier 45, 60, 100 euros si nous crâmons le feu, et qui cochent gentiment la petite case d’humeur sur le butlletin vert : « je recommande d’enlever ds points au contrevenant » ou un truc du même tonneau ?
Ca suffit. Assez de flics, de restriction de notre liberté, de tolérance zéro ! On n’est ps des boeufs, ni des criminels.
L’homme de la gare, celui que l’auteur classe presque dans les terroristes récidivistes, avec sa prose à pas y toucher, genre le Parisien, genre poli avec feutre mou, qui te demande tes papiers...
Ce gars donc, à été condamné plusieurs fois pour des bagarres et des vols de biftecks, ou broutilles pareilles, dans les hypers. C’est pas un ange, mais ce qu’on dit de ses condamnations reflètent l’exact contraire de leur gravité, et pas du tout l’acharnement à lui coller aux basques, à le coller au trou et au tribunal, pour tout et n’importe quoi, surtout sans aucune écoute, circonstances.
C’est le genre de persones que les flics nomment, aujourd’hui, « bien connu des services de polices », une formule que le Sinistre de l’intérieur se plaît à répéter, comme si l’homme concerné était rien moins qu’un compromis entre Lucifer et Landru.
Avant, ce genre d’individu, c’était les adeptes endurcis du grand bandistisme.
Dites-vous que les hommes comme celui dont on sali et la vie et la dignité aujourd’hui pour faire plaisir à des requins, il a AVANT TOUT le tort d’être un pauvre, pas éduqué, sans doute par franchouillard cassoulet d’origine, et entouré de zélés qui pensent qu’à le serrer.
Par contre, le type qui inspire notre auteur n’ira pas se chercher des poux, à propos de l’abus de bien sociaux, de la magouille, autrement plus grave, que le Canard Enchainé lui colle sur le dos avec autant d’éléments significatifs qu’il est possible de trouver.
Par oontre SDNB et tous ces petits couteaux bien propres sur eux, bien bushistes et pro-Israeliens, vont pas gueuler ocntrte les fonds de pensions, les hedges funds, qui de rachat en revente crèvent les entreprises, qui poussent des dizaines de gens dans le ruisseau, la déprime, le suicide.
Ces criminels à petit feu, ni le prince pourri, ni notre auteur à la prose si retenue n’en touchent mot, sauf pour vanter la « création de richesses » induites par ces financiers, ou autres vertues qu’un être sain ne peut, en aucun cas, attribuer aux vautours.
Bref, à manipuler, stigmatiser, condamner avant-procés, on passe de l’insertion dans le corps social à l’impunité, de la prévention et la lutte contre le crime, à la répression et au contrôle permanent généralisé.
Bref, par des discours policés vantant sans mesure les débordements policiers, on finira par saborder l’Etat de droit et la citoyenneté qui me permettent encore de dire haut et fort « Merde » à Sarkosy et honte à l’auteur qui nage dans le même purin.
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