La démocratie directe n’est pas souhaitée
D’autre part, Macron rejette clairement toute
introduction de la démocratie directe sous forme d’initiatives
populaires avec les référendums qui en découlent – une des
revendications fondamentales des Gilets jaunes. Le 4 février 2019, la
journaliste indépendante française Diana Johnstone écrivait dans
Horizons et débats : « Le pouvoir repose sur une technocratie au service
des ‹Marchés›, c’est-à-dire du capital financier. Cette technocratie
aspire à refaire la société humaine – nos propres sociétés et celles de
la planète entière – dans l’intérêt d’un certain capitalisme. Elle
utilise les sanctions économiques, la propagande écrasante et la force
militaire (OTAN) dans un ‹projet de globalisation› façonnant la vie des
gens sans leur consentement.
Macron est l’incarnation même de ce
système. Il a été choisi par cette fameuse élite pour mener à bien les
mesures dictées par ‹les Marchés› et appliquées par l’Union européenne ».
C’est une chose à laquelle il faut certainement réfléchir. N’est-ce pas ?
https://www.zeit-fragen.ch/fr/editions/2019/n-16-22-juillet-2019/marchandage-autour-des-postes-dirigeants-de-lue.html