Le paradoxe est que le « parti anti-système » s’allie au parti le plus représentatif du « système euro-libéral ». C’est une combinazione des battus des élections européennes, on voit mal la continuité possible pour le premier ministre qui, pour sa part, demeure. En cas d’embellie (?) le premier ministre gagnera une stature, en cas d’échec probable (le ciel de l’économie mondiale s’assombrit), la ligue fera un raz de marée à la prochaine échéance.