Bonjour, Olivier
Très bon rappel des turpitudes de nos personnages politiques, ancien monde et nouveau confondus, le second ressemblant furieusement au premier.
Que Ferrand puisse rester au perchoir serait une nouvelle et consternante atteinte grave portée à la moralité de la vie publique et à la démocratie représentative.
Si Macron ne comprend pas cela, alors sa parole — déjà très dévaluée — n’aura plus aucun poids lors des prochaines échéances électorales !