Et donc pauvre GRETA Soros, tu peux aller te rhabiller, à l’ombre des enfants très doués, et qui travaillèrent d’arrache-pied.
Qui es-tu, toi, qui as besoin d’un soutien médiatique massif pour faire semblant d’exister ?
Demande à ta maman chanteuse de te dénouer les nattes et te couper un peu les tifs : ils ne respirent pas assez, les tresses sont maigres comme les vaches maigres. Les temps vont changer.
Ton parrain n’est plus autant dans ses petits souliers.