Rien n’est fait. Le problème, c’est que finalement, les citoyens croient ce qu’on leur dit, même s’ils n’ont aucune confiance ni dans les médias, ni dans les politiques nationaux-libéraux. Par exemple, ils croient ce qu’on leur dit sur Mélenchon. Qu’il est coléreux, qu’il est aussi pourri que les autres, qu’il va faire de la France un nouveau Venezuela. Et comme c’est le seul qui pourrait changer la donne, finalement, les citoyens, en renonçant à voter pour lui, renoncent à l’idée de changement, parce qu’à partir de là, que ça soit Macron, Fillon ou Le Pen (pour ne prendre que les nationaux-libéraux qui étaient autour des 20% en 2017), ça ne change pas grand-chose, dans le fond. Il n’y a en réalité que 2 votes possibles : pour sortir du national-libéralisme, ou pour y rester.