En ce qui concerne le CO2,
gaz que la clique des experts du GIEC (IPCC) prétend responsable du réchauffement,
on trouve partout les valeurs des échanges des cycles du carbone, exprimées en
Gt/C an, ratio rejets et puits. Mais si on exprime cela en proportion dans l’atmosphère,400 ppm soit 0.04% en volume c’est très, très peu...
Les présuppositions sur le rôle essentiel du CO2 anthropique dans le
réchauffement climatique sont passées de l’hypothèse, au postulat .Elles sont
devenues des vérités par la grâce performative des spécialistes du GIEC. Rien
n’est démontré clairement, et la rigueur scientifique, n’a pas toujours été
respectée dans les analyses du GIEC ;
« La rigueur scientifique des analyses
diffusée par le GIEC, a été sacrifiée et il va inévitablement en découler des
décisions politiques inadaptées. ». dixit Roger Pielke (1)
Je le réécris ici « one more time »,
Au sujet du climat, une seule observation factuelle, le réchauffement est
bien réel.
Quant aux causes, je suis désolé de constater
que, quoiqu’on veuille nous le faire croire, il n’y a ni unanimité, ni
consensus de la communauté scientifique sur ce sujet. La simple lecture des
blogs spécialisés contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique
s’exprime, en est la meilleure illustration.
Il y a une part imprévisible dans le climat que la science ne pourra
jamais appréhender.
(1) Roger
Pielke Sr est professeur de Climatologie et directeur du groupe de recherche du
Cooperative Institute for Research in Environmental Sciences de l’Université du
Colorado : (le « Pielke Research Group »