Quant à moi, je préfère le pessimisme raisonné car j’ai passé l’âge de croire au Père Noël. L’optimisme flirte un peu trop avec l’utopisme justement, qui a cessé de peupler mes rêves de Candide. Je préfère donc considérer l’être humain avec ses qualités sporadiques certes, mais aussi ses défauts de toujours, pour ne plus me bercer d’illusions et tenter de raisonner de manière objective.