La prochaine étape étant à n’en point douter la substitution d’un droit
de contrat, négocié de gré à gré entre l’employé et l’employeur
: non, la prochaine étape est plutôt le contrat zéro heure où vous avez un contrat mais que vous ne travaillez que quand on vous appelle¹ (il me semble que la SNCF le pratique déjà avec les accompagnateurs d’enfants).
C’est la flexibilité à son paroxysme, car comme le disait la réaction, il faut « libérer l’énergie ».
¹ : il est certain que ce n’est pas ainsi que l’on peut se projeter dans l’avenir : chercher un logement par soi-même par exemple est exclus.
En tout cas, bon article dont je partage le contenu.