Solaimani, c’est le Che Guevara des peuples musulmans, en mieux. C’est celui qui a aidé les afghans à combattre les talibans en 2002, celui qui a aidé le Hezbollah à battre Israel en 2006, celui qui a aidé les Irakiens à mettre Daesh dehors et à renvoyer les kurdes des territoires historiquement arabes, celui qui a aidé les Houtis résister victorieusement et à endommager gravement l’infrastructure pétrolière Saoudienne.
Soleimani, c’était un général victorieux, le meilleur soldat des forces spéciales au monde, et de plus un grand diplomate capable de faire combattre cote-à-cote des ennemis d’hier. Aucun général du camp impérial anglo-sioniste n’arrive a sa cheville.
Soleimani a redonné de la fierté, de l’honneur et du courage aux peuples musulmans qui combattent l’empire. Sa mort est une grande perte immédiate pour l’Iran, mais elle aura pour effet de galavaniser les combattants à l’empire. Les assassins de la secte qui ne connaissent que le langage de la violence ont une fois de plus commis une bourde : la psychopathie a ses points faibles.