« Nul n’a droit au superflu tant que chacun n’a pas le nécessaire »
Un salaire de surhomme est-il nécessaire à qui prétend se vouer au service public et bénéficie déjà du privilège de pouvoir le faire avec des moyens publics réservés à une aristocratie ?
( Un mercenaire qui conditionne son action à la hauteur de sa rétribution peut-il, en même temps, et en plus, exiger d’être honoré comme quelqu’un de dévoué ?)