Comme si les pouvoirs politique, religieux, médiatique, etc. ne lui
suffisaient pas, le marxisme a donné le pouvoir syndical au monde du
travail, au nom de son affranchissement. Et ce sont aujourd’hui les
représentants de ce pouvoir syndical les plus inféodés au
politique qui luttent pour sauvegarder les privilèges des uns aux
frais des autres.
C’est là qu’est le
chaos.