De toute façon, ce
que les gilets jaunes demandent est déjà contenu dans la Constitution de 1958,
dans les droits de l’homme de 1789 et dans le préambule de la Constitution de
1946.
Leurs revendications
ne sont donc pas en l’air mais légitimes et obligatoires juridiquement.
Leur tort est de ne
pas s’appuyer justement sur cette Constitution car cela démontrerait que les
différents gouvernements, les Parlementaires, les magistrats, la force
publique, l’administration et tous les partis politiques se contrefoutent de
ces textes juridiques.