Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres il faut prudence et raison garder. Très vraisemblablement nous ne savons rien du subtil mélange entre acquis et inné qui détermine plus ou moins certains de nos comportements. Ceux-ci seraient-ils influencés par des gênes, il faudrait alors chercher comment en combattre les effets potentiellement nocifs, tout comme on tente maintenant de diminuer les effets douloureux des traumatismes psychologiques. Pourquoi sommes-nous ce que nous sommes ? C’est une vaste question qui mérite certes d’être largement débattue, mais peut-être le combat aux règles convenues d’une bataille électorale ne constitue-t-il pas le terrain le plus approprié.