« En créant le Dieu unique et en allant jusqu’à se considérer comme « le trésor des rois », les Juifs se sont imposé un destin dont ils ont proposé l’impossible grandeur à l’humanité. Mais c’est un destin carcéral. (…)
et pourtant... c’est un fait reconnu scientifiquement, les probabilités que l’univers soit le fruit du hasard sont quasiment nulles..
Quand au destin carcéral de l’homme qui vit en suivant ses propres penchants tout en se proclamant libre, il est de facto garanti sous forme de moultes dépendances (consumérisme sous toutes ses formes, quête de reconnaissance (sociale, intellectuelle, refus de l’engagement qui mène au dépassement de soi), souffrances morales, colère, également devant ce qui semble dépourvu de sens...(et donc injuste)
A quoi sert l’érudition de ces grands hommes - selon nos critères -, la reconnaissance de leurs pairs, si c’est pour aboutir in fine à ne pas quitter ce monde l’âme en paix ? (je cite concernant l’état d’esprit de fin de vie de levi strauss : « désenchantement résigné, distance ironique »)