Je tiens à préciser que je ne suis pas co-auteur de ce rapport. Je rends hommage à leur travail ici et me contente d’en faire une synthèse, assortie de quelques commentaires.
Je suis familier de ce type de méthodologie. En faire la critique, nécessite sans aucun doute une expertise solide (loin des petits délires entre amis vus ici). Les résultats de l’analyse doivent être recoupés avec les enquêtes ethnographiques de terrain pour comprendre les formes multiples du mouvement des GJ.
Les formes d’individualisation du rapport à la politique dont je parle se retrouvent dans nombre de commentaires : du genre, « à partir du moment où je ne m’y reconnais pas , cette étude n’est pas représentative »
Un conseil de bon sens pour ceux-là : avant de vous plaindre participez aux débats proposés et à la vie démocratique en général si vous voulez faire entendre votre voix...